Strefen Spray 8,75 Mg/Dose Spray oral 15 ml
Description
ACTION ET MÉCANISME
Ce médicament anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) appartient au groupe des arylpropioniques et agit en inhibant la synthèse des prostaglandines par inhibition compétitive et réversible de l'activité de la cyclooxygénase, enzyme qui convertit l'acide arachidonique en prostaglandines. Il s'est avéré légèrement plus efficace que le naproxène, mais présente une incidence légèrement supérieure d'effets indésirables gastro-intestinaux que l'ibuprofène.
AÎNÉS
Les patients âgés présentent un risque accru d'effets indésirables graves. Si un AINS est jugé nécessaire, la dose efficace la plus faible doit être administrée pendant la durée la plus courte possible. Les patients doivent être surveillés régulièrement afin de détecter tout saignement gastro-intestinal pendant le traitement.
CONTRE-INDICATIONS
- Hypersensibilité connue au flurbiprofène ou [ALLERGIE AUX AINS].
- Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres AINS, y compris les patients ayant présenté des crises d'asthme, une rhinite aiguë, de l'urticaire ou un œdème angioneurotique après l'utilisation d'acide acétylsalicylique ou d'autres AINS.
- [HÉMORRAGIE DIGESTIVE], [HÉMORRAGIE DE L'ŒSOPHAGE], [ULCÈS PEPTIQUE] actif, [HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE].
- Insuffisance rénale sévère.
- Insuffisance hépatique sévère.
GROSSESSE
Ces médicaments sont classés dans la catégorie B de la FDA pour la grossesse et dans la catégorie D au cours du troisième trimestre. Aucune étude adéquate et bien contrôlée n'a été menée chez l'humain. Une utilisation occasionnelle, sauf peu avant l'accouchement, ne semble pas avoir d'effets indésirables sur le fœtus. Cependant, une utilisation chronique au cours du troisième trimestre pourrait théoriquement entraîner une fermeture prématurée du canal artériel fœtal par inhibition de la synthèse des prostaglandines. Ils peuvent également avoir un effet antiplaquettaire, susceptible de compliquer ou de prolonger les saignements maternels et de prédisposer le nouveau-né. Avant l'accouchement, ils peuvent réduire, voire supprimer, les contractions utérines, retardant le travail et prolongeant la grossesse. L'utilisation de ces médicaments, en particulier au cours du troisième trimestre, n'est acceptable qu'en l'absence d'alternatives thérapeutiques plus sûres.
PHARMACOCINÉTIQUE
Absorption : rapide par voie gastro-intestinale (Tmax : 40 min). L’effet se manifeste en moins de 30 minutes (pastille) et dure de 2 à 3 heures.
- Distribution : volume apparent de distribution (Vd) : 0,10 l/kg. Liaison aux protéines plasmatiques très élevée (99 %).
- Métabolisme : dans le foie, hydroxylation et conjugaison subséquente, aboutissant à des métabolites sans activité biologique significative.
Élimination : plus de 70 % dans les urines sous forme métabolisée et moins de 15 % sous forme inchangée. Clairance totale : 0,314 ml/min/kg ; demi-vie d’élimination : 5,7 h.
INDICATIONS
- Soulagement symptomatique à court terme du [MAL DE GORGE].
INTERACTIONS
Les AINS, y compris les doses antiplaquettaires d'acide acétylsalicylique, augmentent le risque d'ulcère gastroduodénal et d'hémorragie gastrique.
Aliskiren. Une diminution possible de l'effet antihypertenseur de l'aliskiren (les AINS agissent sur le système rénine-angiotensine) est à prévoir. Chez les patients présentant une insuffisance rénale (déshydratés ou âgés), une aggravation de la fonction rénale peut survenir (risque d'insuffisance rénale aiguë, généralement réversible). La prudence est de mise, notamment chez les personnes âgées, et une surveillance de l'effet antihypertenseur et de la fonction rénale est nécessaire.
Les antidépresseurs ISRS (fluoxétine, paroxétine, sertraline, citalopram) augmentent le risque d'hémorragie en général, et d'hémorragie gastro-intestinale en particulier, notamment chez les personnes âgées et les patients ayant des antécédents d'hémorragie gastro-intestinale.
Diurétiques. Le flurbiprofène peut contrecarrer les effets diurétiques et antihypertenseurs. Une surveillance régulière de la pression artérielle est recommandée.
Glitazones (pioglitazone, rosiglitazone). Risque théorique d’œdème aggravé, un effet secondaire possible des glitazones et des AINS. Surveiller attentivement les signes de rétention d’eau et d’insuffisance cardiaque (enflure des chevilles, dyspnée).
- Antiagrégants plaquettaires, notamment la pentoxifylline : risque accru de saignements en général, et de saignements gastro-intestinaux en particulier. À administrer avec prudence.
LACTATION
Des concentrations de flurbiprofène dans le lait maternel ont été détectées à des niveaux inférieurs à 0,7 % des concentrations sériques maternelles. Il est très peu probable que la quantité excrétée ait des effets négatifs sur le nourrisson. Cependant, la prudence est de mise lors de l'utilisation de ce médicament chez les mères qui allaitent.
ENFANTS
L’innocuité et l’efficacité chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été établies.
DIRECTIVES POUR UNE BONNE ADMINISTRATION
- Administration orale.
Avant la première utilisation, activez la pompe en orientant la buse dans une autre direction (loin de vous) et effectuez au moins 4 pulvérisations jusqu'à l'obtention d'une fine brume homogène. La pompe est alors amorcée et prête à l'emploi.
- Entre chaque dose, orientez la buse dans une autre direction (loin de vous) et effectuez au minimum une pulvérisation, en veillant à obtenir une pulvérisation fine et homogène.
Dirigez le jet vers le fond de la gorge. Ne pas inhaler pendant la pulvérisation.
POSOLOGIE
Voie orale :
- Adultes de 18 ans et plus : 1 application de 3 pulvérisations, au fond de la gorge toutes les 3 à 6 heures au besoin.
- Enfants : L’innocuité et l’efficacité chez les enfants ou les adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été établies.
- Patients âgés : l’expérience clinique est limitée. Ces patients présentent un risque accru d’effets indésirables graves.
Dose maximale : 5 applications/24 h.
Durée du traitement : 3 jours maximum.
POSOLOGIE EN CAS D'INSUFFISANCE HÉPATIQUE
* Déconseillé en cas d'insuffisance hépatique sévère.
POSOLOGIE EN CAS D'INSUFFISANCE RÉNALE
* Déconseillé en cas d'insuffisance rénale sévère.
PRÉCAUTIONS
[INSUFFISANCE RÉNALE]. L’utilisation de ce médicament est contre-indiquée en cas d’insuffisance rénale sévère. Les AINS peuvent entraîner une diminution du débit sanguin rénal, avec risque d’insuffisance rénale aiguë réversible, par inhibition de la synthèse des prostaglandines vasodilatatrices. Des cas de syndrome néphrotique et de néphrite interstitielle aiguë ont même été rapportés lors de traitements prolongés. Les patients présentant un risque accru d’insuffisance rénale sont ceux souffrant d’insuffisance rénale préexistante, les personnes âgées ou celles présentant des affections susceptibles de réduire le débit sanguin rénal, telles que l’[HYPOVOLÉMIE], la [DÉSHYDRATATION], un régime hyposodé, l’[INSUFFISANCE CARDIAQUE], une insuffisance hépatique, la [CIRRHOSE HÉPATIQUE] ou un traitement par diurétiques, IEC ou ARA II. Chez les patients à haut risque, il est recommandé, lors d’un traitement prolongé, de contrôler la fonction rénale (créatininémie, clairance de la créatinine, CLcr) avant le début du traitement, puis périodiquement. En cas d’aggravation de la fonction rénale, une réduction de la posologie peut être nécessaire.
- [INSUFFISANCE HÉPATIQUE]. L'utilisation est contre-indiquée en cas d'insuffisance hépatique sévère.
Toxicité gastro-intestinale. Les traitements par AINS ont entraîné des ulcères gastroduodénaux, ainsi que des hémorragies et des perforations potentiellement mortelles. Le risque d'ulcères est plus élevé lors de traitements à forte dose ou de longue durée, chez les patients ayant des antécédents d'ulcères gastroduodénaux, en particulier s'ils ont déjà présenté une hémorragie ou une perforation gastro-intestinale due aux AINS, ainsi que chez les fumeurs, les alcooliques chroniques, les personnes âgées ou les patients affaiblis. Cependant, même un traitement de courte durée n'est pas sans risque.
En règle générale, afin de limiter les lésions gastriques, il est conseillé de prendre les AINS au cours des repas. De plus, chez les personnes à risque, il est recommandé de débuter le traitement à la dose minimale efficace et, si possible, de l'associer à un antiulcéreux (antagoniste des récepteurs H2 ou IPP).
Les patients à haut risque, ainsi que ceux recevant des médicaments susceptibles de favoriser ou d'aggraver les saignements gastro-intestinaux, tels que les anticoagulants oraux, les antiagrégants plaquettaires, les corticostéroïdes ou les ISRS, doivent faire l'objet d'une surveillance étroite. En cas d'ulcère gastroduodénal ou de saignement gastro-intestinal, le traitement doit être interrompu. De plus, son utilisation doit être prudente chez les personnes atteintes d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI), chez lesquelles les AINS pourraient déclencher une poussée.
Maladies cardiovasculaires. Les AINS peuvent provoquer une rétention d'eau et des œdèmes, susceptibles d'augmenter la pression artérielle et d'aggraver les symptômes chez les patients atteints de maladies cardiovasculaires. Une évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque est recommandée chez les patients souffrant d'hypertension, d'insuffisance cardiaque, de cardiopathie ischémique, d'ischémie cérébrale, d'accident vasculaire cérébral ou d'artériopathie périphérique, ainsi que chez ceux présentant des facteurs de risque cardiovasculaires tels que la dyslipidémie, le diabète ou le tabagisme. Les AINS doivent toujours être utilisés à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte possible.
Effets hépatiques. Les patients atteints d’insuffisance hépatique peuvent présenter une augmentation des concentrations plasmatiques. De plus, en raison de sa forte liaison aux protéines plasmatiques, les concentrations plasmatiques libres peuvent également augmenter, comme cela a été observé en cas de cirrhose hépatique.
En revanche, l'utilisation d'AINS a parfois été associée à l'apparition de problèmes hépatiques, tels qu'une élévation des transaminases, un ictère et une hépatite, qui peuvent s'avérer graves, voire mortels. En raison du risque de toxicité, il est conseillé aux patients atteints d'une maladie hépatique d'utiliser ce médicament à la dose efficace la plus faible et de faire surveiller régulièrement leur fonction hépatique (transaminases, bilirubine) afin de détecter tout signe d'atteinte hépatique. Son utilisation est contre-indiquée en cas d'insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) faute de données de sécurité suffisantes.
Réactions cutanées. L’utilisation d’AINS a provoqué des réactions indésirables graves, très rares mais potentiellement mortelles, telles que la dermatite exfoliative, la nécrolyse épidermique toxique ou le syndrome de Stevens-Johnson. Ces réactions indésirables apparaissent généralement dès le premier mois de traitement. En cas de symptômes d’hypersensibilité, de lésions des muqueuses ou d’érythème cutané, le traitement doit être interrompu.
- [RÉACTIONS D'HYPERSENSIBILITÉ]. L'administration de tout AINS a été associée à la survenue de réactions allergiques. Des cas d'hypersensibilité croisée entre différents AINS, ainsi qu'entre les AINS et les salicylates, ont été rapportés ; par conséquent, les patients ayant des antécédents d'[ALLERGIE AUX AINS] autres que ce principe actif ou d'[ALLERGIE AUX SALICYLATES] doivent utiliser ce principe actif avec une extrême prudence.
Il est recommandé d'éviter son utilisation chez les patients chez lesquels un salicylate ou un AINS a déjà provoqué des réactions allergiques graves, notamment [ASTHMA], [POLYPOS NASAUX], [ANGIO-ŒDÈME] ou [RHINITE], car il existe un risque accru d'anaphylaxie potentiellement mortelle.
[ASTHME]. Les patients asthmatiques sont plus susceptibles de présenter un bronchospasme lors de l'administration d'un AINS. Ils peuvent également être plus susceptibles de présenter des réactions anaphylactiques après l'administration d'un AINS.
- [TROUBLES DE LA COAGULATION]. Les AINS ont une activité antiplaquettaire, bien que moindre que celle de l'acide acétylsalicylique.
- [MÉNINGITE ASEPTIQUE]. De rares cas de méningite aseptique, avec fièvre et coma, ont été rapportés chez des patients sous AINS, probablement en raison d'une réaction d'hypersensibilité, bien qu'aucune allergie croisée entre les AINS n'ait été mise en évidence. Cette méningite semble plus fréquente chez les patients atteints de collagénoses, comme le lupus érythémateux systémique, mais elle a également été rapportée chez certains patients ne présentant pas ces affections. Chez les patients traités par AINS qui développent des symptômes de méningite, il convient d'envisager la possibilité d'une méningite aseptique.
- Affections ophtalmologiques. Les AINS ont été associés à l'apparition de réactions oculaires, telles qu'une vision floue, une perte de vision, une altération de la vision des couleurs, un scotome ou des altérations rétiniennes.
- [INFERTILITÉ FÉMININE] : Comme les autres AINS, ce médicament peut diminuer la fertilité féminine et son utilisation est déconseillée chez les femmes qui souhaitent concevoir. Chez les femmes ayant des difficultés à concevoir ou faisant l’objet d’un bilan d’infertilité, l’arrêt du traitement par AINS doit être envisagé.
PRÉCAUTIONS RELATIVES AUX EXCIPIENTS
- Parce qu'il contient du parahydroxybenzoate de méthyle, il peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
EFFETS INDÉSIRABLES
Les effets indésirables suivants sont liés à l'utilisation à court terme du flurbiprofène aux doses disponibles sans ordonnance.
- Sang : (< 0,1 %) : [ANÉMIE]. (< 0,01 %) : troubles hématopoïétiques ([ANÉMIE HÉMOLYTIQUE], [ANÉMIE APLASTIQUE], [NEUTROPÉNIE], [THROMBOCYTOSE], [AGRANULOCYTOSE]). Les premiers signes sont : fièvre, maux de gorge, aphtes superficiels, symptômes pseudo-grippaux, fatigue intense, ecchymoses et saignements inexpliqués.
- Système nerveux : (<1 %) : [Maux de tête] et [Vertiges]. (0,1-0,01 %) : [Insomnie]
- Respiratoires : (0,1-0,01 %) : [DYSPNÉE]. Exacerbation de l'[ASTHME] et du [BRONCHOSPASME].
Troubles gastro-intestinaux : (> 10 %) : gêne buccale (sensation de brûlure ou de picotement dans la bouche). (1-10 %) : douleurs abdominales, diarrhée, sécheresse buccale, ulcère buccal, nausées et paresthésie buccale. (< 1 %) : dyspepsie, flatulences et vomissements. (0,1-0,01 %) : perforation gastrique et ulcère gastrique ou duodénal.
- Rénal et urinaire : (<0,1%) : [NÉPHRITIE INTERSTITIELLE], [SYNDROME NÉPHROTIQUE] et insuffisance rénale.
SURDOSE
Symptômes : Les symptômes de surdosage sont inconnus ; des médicaments similaires ont provoqué des troubles gastro-intestinaux (vomissements, anorexie, douleurs abdominales) et des troubles neurologiques (somnolence, vertiges, désorientation, céphalées). Traitement : Aspiration et lavage gastriques, administration de charbon activé, alcalinisation des urines, surveillance et maintien des paramètres vitaux, traitement symptomatique de l’irritation gastro-intestinale, de l’hypotension, de la dépression respiratoire et des convulsions, avec surveillance des fonctions rénale et hépatique et recherche d’éventuels saignements gastro-intestinaux dans les selles.
COMPOSITION
FLURBIPROFÈNE : 8,75 MILLIGRAMMES
PARAHYDROXYBENZOATE DE MÉTHYLE (E-218) (EXC.) : 1,18 MILLIGRAMMES
PARAHYDROXYBENZOATE DE PROPYLE (E-216) (EXC : 0,24 MILLIGRAMMES)
Caractéristiques
| Code produit | 586362 |
| Catégorie | Soin bucco-dentaire, Beauté & Soins |
| Ligne de produits | STREFEN |
| Volume | 15 ml |
| Livraison à partir de | Espagne |
Strefen Spray 8,75 Mg/Dose Spray oral 15 ml
Strefen Spray 8,75 Mg/Dose Spray oral 15 ml
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